Et si la Vuelta retrouvait le printemps face au réchauffement climatique ?
Où placer le Tour d’Espagne dans un contexte de réchauffement climatique, alors qu’il sera de plus en plus compliqué d’organiser des courses durant l’été ? Après l’élaboration de notre calendrier « virtuel » pour les mois de juillet et d’août, il est temps de se pencher sur les épreuves qui en sont absentes.
À lire aussi : Tour et Vuelta déplacés : à quoi ressemblerait un calendrier UCI anti-canicule ?C’est le cas du Tour de France, mais aussi de la Vuelta, disputée dans un pays certes habitué aux fortes chaleurs, mais où les conditions risquent de devenir de plus en plus difficiles pour les coureurs dans les années à venir.
Pourquoi ne pas envisager, par conséquent, de replacer tout simplement la Vuelta à la période qu’elle occupait au début des années 1990 ? Avant d’être déplacée à la fin de l’été en 1995, la course se disputait en effet entre la fin du mois d’avril et la mi-mai.
Un positionnement idéal pour éviter les fortes chaleurs, qui permettrait également de placer la Vuelta a Burgos quinze jours auparavant afin d’en faire une épreuve de préparation. Pourquoi ne pas aussi envisager une inversion, dans le calendrier UCI, entre l’Amstel Gold Race et la Clásica San Sebastián ?
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