Guerre en Iran : quelles conséquences potentielles pour l’économie du cyclisme
Alors que la guerre fait malheureusement rage en Iran et dans une bonne partie du Moyen-Orient, des conséquences potentielles concernant le petit monde du cyclisme pourraient vite apparaître. Dérisoires certes par rapport à la situation humaine catastrophique sur place, mais qui pourraient compter pour les équipes et les différentes courses du calendrier.
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La situation autour du Détroit d’Ormuz est synonyme depuis quelques jours maintenant d’augmentation du prix des carburants. Un élément qui ne sera pas dans les semaines à venir sans conséquences pour les équipes cyclistes. En effet, au vu du nombre de kilomètres avalés durant une saison sur route, les frais de déplacements devraient exploser rapidement.
D’autant plus que plusieurs compagnies aériennes ont déjà annoncé une augmentation du prix des billets d’avions. Problématique forcément quand on sait que c’est le mode de déplacement principal des coureurs du peloton.
Comment aller courir en Asie
Là aussi la situation peut s’avérer compliquée, car le survol de nombreux pays est désormais impossible, et tout transit par les différents émirats quasiment à l’arrêt. Par conséquent, il faut trouver des routes alternatives pour se rendre en Asie. Notamment à Taïwan et en Thaïlande où auront lieu des épreuves les prochaines semaines.
L’investissement des pétro-monarchies remis en question ?
Malheureusement touchée par les frappes de missiles et de drones iraniens, Bahreïn se retrouve malgré elle au cœur du conflit, tout comme les Emirats Arabes Unis. Deux pays où figurent des formations du World-Tour, et où on pourrait potentiellement s’interroger à terme sur la pertinence du sponsoring d’une équipe cycliste, surtout si la guerre venait à durer.
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Selon plusieurs médias, la frappe qui a détruit le Azadi Stadium a également détruit des dortoirs et un nouveau bâtiment construit et appartenant à la Fédération Iranienne de Cyclisme.
