Le premier défi de Jonas Vingegaard : Tout savoir sur ses débuts au Giro d’Italia 2026
Je dois vous avouer que le monde du cyclisme est en pleine ébullition. Depuis quelques semaines, une rumeur persistante est devenue une quasi-certitude : Jonas Vingegaard, le double vainqueur du Tour de France et récent champion de la Vuelta a España 2025, s’apprête à faire ses grands débuts sur le Giro d’Italia en 2026. Pour moi, c’est un tournant majeur dans la carrière du grimpeur danois de la formation Visma-Lease a Bike.
Après avoir conquis les sommets français et espagnols, Jonas s’attaque désormais au dernier morceau du puzzle qui lui manque pour entrer dans le club très fermé des coureurs ayant remporté les trois Grands Tours. À 29 ans, mon intuition me dit qu’il cherche à cimenter sa légende d’une manière différente, loin de la rivalité parfois étouffante qui l’oppose à Tadej Pogačar sur les routes de juillet.

Pourquoi le Giro maintenant ?
Ma lecture de la situation est assez simple. Jonas Vingegaard a déjà prouvé qu’il pouvait dominer le Tour de France, mais les deux dernières éditions ont montré un Pogačar quasiment intouchable. En choisissant l’Italie, le Danois s’offre un nouvel horizon. Il a d’ailleurs déclaré récemment qu’il préférait peut-être remporter les trois Grands Tours plutôt que de collectionner uniquement des maillots jaunes. C’est une quête de prestige historique qui anime mon analyse aujourd’hui.
Le parcours 2026 semble avoir été dessiné pour séduire les grands leaders. Avec un départ historique depuis la Bulgarie, cette édition promet un dépaysement total avant de rejoindre les routes escarpées de la botte italienne. Pour les amateurs de cyclotourisme, ce tracé est une véritable invitation au voyage, serpentant à travers des paysages qui, bien que magnifiques, seront le théâtre d’une lutte acharnée.
Le parcours 2026 : Entre tradition et modernité
Le tracé de ce Giro 2026, que j’ai étudié de près, offre un équilibre intéressant. Les organisateurs ont opté pour une approche moins brutale dans l’accumulation des dénivelés, ce qui pourrait favoriser un doublé Giro-Tour, même si cela reste un pari risqué. Voici les points clés que j’ai retenus pour les favoris du classement général :
- Le Grand Départ en Bulgarie : Trois étapes qui demanderont une vigilance de tous les instants pour éviter les cassures.
- Le contre-la-montre de 40 km : Un exercice plat qui permettra de créer des écarts importants avant la haute montagne.
- Les Dolomites en juge de paix : Le passage mythique par le Passo Giau reste le moment que j’attends avec le plus d’impatience.
- Le Piancavallo : Une ascension terrible qui devrait convenir parfaitement au profil de pur grimpeur de Jonas.
Comparaison des forces en présence
Pour mieux comprendre les enjeux de cette édition, j’ai synthétisé les données concernant les principaux prétendants probables à la victoire finale à Vérone.
| Coureur | Équipe | Points forts | Objectif 2026 |
| Jonas Vingegaard | Visma-Lease a Bike | Haute montagne, endurance | Triple couronne (Giro-Tour-Vuelta) |
| Isaac Del Toro | UAE Team Emirates | Polyvalence, explosivité | Podium et apprentissage leader |
| João Almeida | UAE Team Emirates | Régularité, contre-la-montre | Première victoire en Grand Tour |
| Jai Hindley | Red Bull-Bora-Hansgrohe | Expérience du Giro, montagne | Retrouver le maillot rose |
| Giulio Pellizzari | Red Bull-Bora-Hansgrohe | Jeunesse, punch en montée | Top 5 et victoire d’étape |
Une préparation millimétrée
Dans ma carrière d’observateur, j’ai rarement vu une équipe aussi méticuleuse que la Visma-Lease a Bike. Pour préparer Jonas à l’enfer du Nord de l’Italie, mon petit doigt me dit que le programme sera allégé en début de saison. On parle d’un retour sur les routes dès février, mais sans chercher la gagne à tout prix avant avril. L’idée est d’arriver avec une fraîcheur mentale totale.
Certains observateurs comparent déjà cette tentative à celle réussie par Pogačar en 2024. Cependant, Jonas est un coureur différent. Il a besoin de longs blocs d’entraînement en altitude. Ma conviction est que sa performance dépendra énormément de sa capacité à encaisser les journées de pluie et de froid, souvent caractéristiques du mois de mai en Italie. Si vous cherchez des pronostics foot gratuits, vous trouverez de nombreux sites spécialisés, mais pour le cyclisme, la science est bien plus complexe et incertaine, surtout quand on parle de la météo des Alpes italiennes.
Le dilemme du doublé Giro-Tour
C’est ici que mon expertise soulève une question cruciale. Peut-on vraiment gagner le Giro et battre Pogačar en juillet ? Jonas semble penser que c’est possible. En interne, son directeur sportif Grischa Niermann reste prudent, soulignant que le Tour de France reste l’ancre de leur saison. Pourtant, l’accord semble scellé avec les organisateurs italiens de RCS Sport.
Mon avis est que Jonas utilise le Giro pour évacuer la pression. En cas de victoire en Italie, sa saison sera déjà réussie. Il pourra alors se présenter au départ du Tour avec une légèreté qui lui a peut-être manqué ces deux dernières années. C’est un pari psychologique autant que physique.
Les défis techniques pour Vingegaard
Le Giro n’est pas le Tour. Les routes sont plus étroites, le peloton est souvent plus nerveux et les descentes sont parfois plus techniques. J’ai remarqué que Jonas a fait d’énormes progrès dans son pilotage, mais il devra être extrêmement bien entouré. On murmure que Wout van Aert pourrait être à ses côtés pour le protéger lors des étapes de plaine et des transitions nerveuses.
L’absence probable de Tadej Pogačar sur les routes italiennes en 2026 change également la donne. Jonas ne sera pas le chasseur, mais la proie. Il devra assumer le poids de la course dès les premières étapes difficiles. C’est un rôle qu’il connaît, mais l’ambiance des tifosi italiens ajoute une ferveur unique qui peut transcender un coureur ou le déstabiliser.
Résumé de l’aventure italienne qui s’annonce
Pour conclure mon analyse, l’arrivée de Jonas Vingegaard sur le Giro d’Italia 2026 est la nouvelle que tout le monde attendait. C’est la promesse d’un spectacle grandiose et d’une quête historique. Le Danois possède toutes les qualités pour s’imposer, mais il devra dompter un parcours piégeux et gérer une récupération express s’il souhaite également briller en France quelques semaines plus tard.
Voici ce qu’il faut retenir :
- Jonas Vingegaard vise le seul Grand Tour manquant à son palmarès.
- Le parcours 2026, bien que montagneux, offre une opportunité réelle pour un doublé.
- Sa rivalité avec les jeunes loups comme Isaac Del Toro sera l’un des fils rouges de l’épreuve.
- Sa préparation sera axée sur la fraîcheur pour tenir jusqu’à la fin de l’été.
Ma recommandation pour vous est de rester attentifs aux annonces officielles de la mi-janvier lors de la présentation de l’équipe Visma-Lease a Bike. C’est à ce moment-là que les derniers détails de son calendrier seront révélés.
