De Lie vise un bon printemps malgré une préparation perturbée

Arnaud De Lie sur le podium lors de la présentation de son équipe 2026

Présent à Temse pour évoquer la saison à venir, Arnaud De Lie s’est projeté avec lucidité vers l’avenir. Le sprinteur belge de Lotto-Intermarché a effectué une grande partie de sa préparation hivernale au Portugal, même si celle-ci a été perturbée par un contretemps inattendu.

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Victime d’un faux pas dans un escalier, De Lie s’est blessé à la cheville et a dû interrompre l’entraînement pendant une semaine. Une situation loin d’être idéale à ses yeux. « Ce n’est pas la préparation que j’avais imaginée », reconnaît-il, tout en se montrant rassurant sur son état actuel.

Une reprise progressive et encadrée

Ces dernières semaines, le coureur a progressivement retrouvé du volume. « La semaine dernière, j’ai passé 17 heures sur le vélo. Les entraînements de trois à quatre heures se passent bien. Tout est sous contrôle et suivi de près par l’équipe et mon entraîneur », explique-t-il. L’objectif reste clair : éviter toute rechute à l’approche des premières courses.

Courses de reprise ciblées pour De Lie

La Clásica de Almería et le Tour de l’Algarve sont envisagés comme épreuves de rentrée, à condition que la cheville soit totalement rétablie. « Je ne prendrai le départ que si je me sens à 100 %. Je ne veux pas hypothéquer mes classiques en reprenant trop tôt », insiste De Lie.

Un printemps classique bien défini

Son programme printanier est déjà établi, avec notamment l’Omloop Het Nieuwsblad, Kuurne–Bruxelles–Kuurne, Tirreno–Adriatico, le Grand Prix de Denain, Gand–Wevelgem, Dwars door Vlaanderen, le Tour des Flandres et Paris–Roubaix.

Cap sur l’été et les Mondiaux

Après le printemps, le Belge poursuivra sa saison via le Tour de Suisse et le championnat de Belgique, avant de se diriger vers le Tour de France. L’automne constituera également un objectif important, avec les Championnats du monde organisés au Canada. « Le parcours est très difficile. Je n’ai disputé qu’un seul Mondial jusqu’ici, mais j’ai toujours bien roulé au Canada. On verra, c’est encore loin », conclut-il.

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Photo : Brecht Steenhouwer & Cyclingmedia

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