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[Test Matériel] : Essai du SRAM Red eTAP (mini groupe)

 

1ères impressions après 2500 km en SRAM Red eTAP

 

Avant toute chose, il convient de préciser que le groupe n’a pas été testé dans sa totalité. En effet, l’essai concerne les composants suivants : les manettes et les dérailleurs. On parle alors généralement de « min groupe ».

Dans le cas présent, les manivelles sont des Rotor associées à des plateaux Q-Rings du même fabricant, la cassette et la chaine sont issues d’un groupe Campagnolo, de même que les étriers de freins.

Ceci est toutefois une bonne occasion de vérifier la compatibilité des groupes entre eux, d’autant qu’évidemment l’ensemble est bien en 11 vitesses.

 

Sortie de carton

 

Avant même de parcourir les 1ers kilomètres, ce qui saute aux yeux une fois l’ensemble monté est bien sûr l’absence totale de fils. Car si Campagnolo et Shimano possèdent depuis plusieurs années leurs propres groupes électriques et que les batteries ont souvent migré vers des endroits « cachés » (tige de selle bien souvent), la présence de fils rend le montage parfois compliqué et peut « casser » l’esthétique de la machine. Ici, au contraire on s’affranchit aussi de toute question de cadres compatibles ou non Shimano DI2/Campagnolo EPS : tous les cadres du marché peuvent ainsi recevoir cette transmission.

SRAM annonce un montage en 15 min et la partie la plus fastidieuse sera probablement l’inclinaison adaptée au cycliste des manettes puis le montage d’une guidoline neuve.

 

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[Test Matériel] : Essai de la selle Brooks Cambium C13

 

 

 

Test longue durée (2000 km) de la selle Brooks Cambium C13

 

SUR DES RIVETS

 

 

Introduite il y a un an dans la gamme des selles Brooks, la Cambium C13 entend faire renouer la célèbre marque anglaise avec son long héritage de la compétition. Elle a notamment été testée par David Millar sur les pavés de Paris-Roubaix.

 

 

 

Présentation

La coque de la selle est réalisée en « Cambium », un caoutchouc naturel vulcanisé surmonté d’un revêtement en coton. Cet aspect pourra dérouter les puristes de la marque anglaise, adeptes du cuir. Les rails sur lesquels la coque est fixée sont en carbone monocoque.

Cela permet bien entendu de gagner de précieux grammes par rapport à des rails en CrMo : la Cambium C13 pèse ainsi 259 grammes (soit le modèle le plus léger de la gamme Brooks), mais également d’apporter de la rigidité à l’ensemble. La coque est solidarisée aux rails par 5 vis Torx, venant se visser à des boulons en forme de rivets, rappelant ainsi l’esthétique traditionnelle des selles Brooks.

Au niveau des dimensions, la selle mesure 275 mm pour 132 mm de large et présente une hauteur de 55 mm. Le public concerné par ce modèle est donc résolument plus « sportif » que pour les Brooks traditionnelles en cuir (présentant généralement des largeurs de 140 ou 160 mm).

 

Sur la route

Les premiers kilomètres peuvent être « troublants ». En effet la selle est très souple, particulièrement en son centre où l’on peut facilement enfoncer la coque de 5 à 8 mm avec le pouce. Et même avec des utilisateurs plutôt légers (66 kg pour le principal testeur de la selle), ce petit enfoncement est notablement ressenti.

Le bassin se retrouve ainsi parfaitement calé au centre de la selle. A  l’inverse, la partie arrière (au niveau des rivets) ou la partie avant de la selle sont plus fermes. Il n’est donc pas aisé de glisser sur la selle.

Au fur et à mesure des kilomètres, la selle se révèle très confortable. La coque absorbe très bien les petites irrégularités de la route, sans pour autant être « trop molle ». Sur les longues sorties, c’est un régal.

Bien que 2000 km soient insuffisants pour juger de la durabilité du produit, l’aspect esthétique n’a absolument pas bougé, là où une selle « normale » en cuir aurait plissée légèrement, voire aurait commencé à s’affaisser.

 

 

 

Résumé

La Cambium C13 est une excellente selle, très confortable à l’usage, pour amateur de bel objet et qui saura séduire un public plus sportif que les utilisateurs habituels de Brooks. Les puristes de la marque anglaise seront peut-être un peu déroutés par l’esthétique bien différente des modèles traditionnels en cuir mais trouveront un confort différent mais toujours de haut niveau.

 

[Test Matériel] : Essai des composants Lyti (tige de selle et cintre)

 

Lyti est une marque développée par le site www.dulight.fr. Comme son nom l’indique, ce site propose la vente de pièces légères. Des marques prestigieuses – et souvent chères – y sont représentées (Mcfk, New Ultimate, Schmolke, Ax-Lightness, etc.). Mais en 2013, Bastien Morgant le responsable du site décide d’avoir sa propre marque : Lyti. Si les poids sont à peine plus élevées que pour les produits des marques évoquées ci-dessous, les prix sont bien plus raisonnables puisque fréquemment inférieurs de 4 à 5 fois !

 

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[Fiche Conseil] : Pourquoi des pédales Speedplay ?

Vues de loin, les pédales Speedplay n’ont rien à voir avec toutes les autres références du marché : parfaitement rondes, « petites », chaussant des 2 côtés, elles semblent prendre une voie bien différente des autres modèles du marché.

Pour autant, elles offrent beaucoup d’avantages.

 

Lorsque le marché des pédales pour les vélos de route est observé, l’utilisateur note rapidement que toutes les marques (Look, Shimano, Time…) ont changé très régulièrement leurs modèles depuis le début des années 2000. Toutes ? Non, car tel Astérix résistant dans un petit bout de la Gaulle, les Speedplay sont immuables depuis plus de 15 ans.

Vous en connaissez, vous, du matériel vélo qui n’a pas bougé durant cette période ?

 

2 conséquences sont possibles :

- Le modèle est rendu complètement obsolète par la dizaine de nouvelles versions sorties par les marques concurrentes.

- Le modèle est toujours d’actualité et la concurrence tente de s’approcher de la référence.

 

Mais puisque la 1ère hypothèse est difficilement envisageable dans un secteur très concurrentiel tel que l’industrie du cycle, il faut bien se rendre à l’évidence : les Speedplay gardent une longueur d’avance.

Précisons que cet avis engage l’auteur de l’article mais il est également très souvent partagé…

 

Revenons donc sur les avantages de ce système de pédales :

-          Un poids de 205g en version Inox (130g en version Nanogram).

-          Un enclenchement des 2 faces.

-          Une liberté angulaire réglable de 0 à 15°, tant vers l’extérieur que vers l’intérieur.

-          Une possibilité de choisir la largeur de l’axe de la pédale (Q-Factor) en fonction de ses contraintes sur les membres inférieurs.

-          Un contact proche de l’axe de la pédale (9 ou 13 mm selon l’utilisation de l’insert 4 trous).

-        Une des plus grandes surfaces d’appui du marché, malgré la petite taille des pédales. En effet, 100% de la surface de la pédale est ici utilisée, quand la concurrence possède des « trous », inexploités par l’appui de la chaussure.

-          Possibilité de régler le Q-Factor avec les cales, pour une largeur d’axe donnée.

-       Une durabilité exceptionnelle des cales, pour peu que l’utilisateur soit attentif à éviter la marche – ce qui n’est pas prévu. Certains font de 30000 à 40000 km avec la même paire de cales et ce, même si la marque conseille un remplacement après 5000 km.

-          Un entretien aisé des roulements : un pistolet à graisse une fois ôtée la vis sur le côté et c’est reparti pour 5000 km.

-          Une palette de couleur large allant du noir, au blanc, vert, rouge, rose etc.

 

 

Si vous roulez dans les pelotons du dimanche matin, en plus de quelques idées reçues balayées ci-dessus, vous aurez peut-être une réflexion à propos du poids des cales. En réalité, la balance s’arrête à 116g la paire soit guère plus que les autres cales du marché.

 

Pour être tout à fait exhaustif, les petits défauts des Speedplay se situent du côté de… la marche. En effet, les cales sont plutôt glissantes (mais le problème est grandement réglé avec le Zero Aero Walkable Cleats) et tolèrent plutôt mal l’incrustation de « « corps étrangers » tels que la boue ou le sable. L’enclenchement devient alors difficile.

Mais est-ce que l’on demande à une voiture de rallye de ne pas être efficace dans les embouteillages ?

 

[Entrainement] Comment gérer une séance de PMA avec un capteur de puissance ?

Comment gérer une séance de PMA avec un capteur de puissance ?

 

Suite de notre dossier relatif à l’utilisation de l’outil puissance dans le suivi de l’entraînement. Intéressons nous de plus près à son utilité lors de la conduite d’une séance de PMA. Vous le constaterez, un tel investissement est très rentable.

 

Si vous gérez une séance de PMA quel qu’elle soit, sur la base de vos sensations vous allez alterner des séquences « rapides » et des séquences « lentes » mais sans pouvoir quantifier l’intensité. Etiez-vous à la bonne intensité ? Avez-vous été régulier ?

Ces limites ont permis l’essor du cardiofréquencemètre mais, on le sait aujourd’hui, la fréquence cardiaque ne permet pas de suivre efficacement votre séance en temps réel : en effet, celle-ci continue à monter après l’arrêt de l’effort, et elle est au plus bas au départ des séquences « rapides ». De plus la dérive cardiaque fait qu’il y a bien souvent 10 à 15 pulsations d’écart entre la première et la dernière répétition.

 

Dès lors le capteur de puissance est la solution ultime pour gérer une séance à PMA. A condition de connaître ce paramètre bien entendu. Pour cela un test maximal sur 5’ est tout indiqué : la puissance obtenue à l’échelle de ces 5’ correspond à cette fameuse PMA. Dès lors :

  • les intervalles courts (20’’ à 1’) devront être réalisés entre 110 et 120% de la PMA

  • les intervalles moyens (1’ à 1’30) à 100% de la PMA

  • les intervalles longs (2 à 3’) entre 95 et 100% de la PMA, selon leur durée

 

En isolant chaque séquence à PMA vous pourrez savoir à postériori si vous étiez dans la zone cible. De plus en répétant ces séances à intervalles réguliers vous pourrez aisément mettre en évidence une progression (ou non) en vous fiant aux watts développés, ce que la FC ne permet aucunement.

 

Benoit VALQUE

www.velotraining.net

www.rotorfrance.com