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La rédaction de VCN recherche des collaborateurs

Dans désormais moins de deux semaines, Velo-Club.net évoluera et vous proposera un nouveau site, plus moderne, plus intuitif, et surtout plus performant. Afin de vous contenter également encore plus en terme de contenu, nous recherchons des photographes amateurs, souhaitant partager leur travail avec nous, et obtenir par la même occasion plus de visibilité, ainsi que des rédacteurs spécialisés dans le cyclisme francophone, que ce soit en Suisse, en Belgique, ou au Canada principalement.

 

Concernant les photographes nous recherchons principalement des personnes qui souhaitent couvrir des courses (UCI, Elites et Coupe de France Amateurs) dans les régions Pays de la Loire, Normandie, Centre -Val de Loire, et Bourgogne - Franche-Comté ainsi qu'à l'étranger.

 

Si vous êtes intéressé, merci de nous contacter à l'adresse courriel suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Sportivement

La rédaction

[Publi] La seconde partie de saison commence pour DSO Sports

 

A partir de la semaine prochaine, nos partenaires de DSO Sports débutent leur seconde partie de saison. Au programme 8 semaines de stages, adaptés à tous en fonction de votre niveau, et qui vous permettront de rouler, encadrés par des experts, sur les magnifiques routes de la Catalogne.

 

Pour tous renseignements complémentaires, n’hésitez pas à visiter le site http://dso-sports.com/index.php

[Le choix du rédacteur] : Avez-vous vraiment besoin d’un pédalier compact ?

 

 

 

Avez-vous vraiment besoin d’un pédalier compact ?

 

Popularisé au cours des années 2000 par les cyclosportifs et cyclotouristes qui voyaient ainsi le moyen d’éviter l’utilisation d’un pédalier triple plateau, le pédalier compact (34/50 dents) a vu sa notoriété grandir davantage encore quand certains pros l’ont utilisé sur des arrivées très pentues comme l’Angliru au Tour d’Espagne ou le Zoncolan au Tour d’Italie. Et il ne s’agissait pas seulement du gruppetto mais bien des grimpeurs de premier plan comme Alberto Contador et d’autres. Même Tyler Hamilton l’avait adopté sur le Tour de France, suite à sa fracture de la clavicule : ne pouvant se mettre en danseuse, il avait trouvé le moyen d’économiser sa musculature.

 

Photo ci-dessous avec Hamilton utilisant un compact tandis qu’Armstrong est en pédalier traditionnel (39/53 dents) :

 

  

 

Conséquence, beaucoup de cyclistes se sont engouffrés dans ce nouveau concept avec inconsciemment l’idée que « si c’est bon pour eux alors c’est bon pour nous qui avons moins de puissance ».

 

 

Le but recherché

 

Utiliser 2 « petits » plateaux au lieu de 3 pour évoluer en montagne a ses avantages : gain de poids, moins d’hésitations quant au choix du bon plateau, esthétique plus valorisante.

D’autant que conjointement à l’arrivée du compact, le nombre de pignons s’est mis à se multiplier : en guère plus de 10 ans, il est passé de 8 à 11 pignons. Conséquence avantageuse : il est désormais possible de rouler avec une large fourchette de dentures sans occasionner pour autant de « trous » importants dans la progressivité de l’étagement.

 

Mais surtout, le but du compact est bien de privilégier les cadences de pédalage plutôt élevées, ce qui préserve davantage le potentiel du cycliste. Ici encore, l’exemple des professionnels est parlant et il suffit de comparer les cadences depuis les années 2000 par rapport à celles d’un passé récent pour se rendre compte qu’il est nécessaire de tendre vers la vélocité plutôt que la force dès lors que l’économie du geste de pédalage est réclamée.

 

En partie pour les raisons évoquées ci-dessus, sur les sorties dominicales et collectives, l’utilisateur de compact regarde avec malice son compagnon de sortie qui roule en traditionnel 39/53 avec pour argument : je mouline plus que toi avec mon compact et je vais finir moins fatigué. En plus, tu es vraiment plus costaud car personnellement je me sens incapable de tirer un 39 ou un 53.

Il est possible que vous ayez entendu des dizaines de fois ce genre de conversations.

 

 

La pratique après la théorie

 

Mais que constate-t-on sur le terrain ?

La majorité de ces sorties collectives se déroulent sur un terrain peu exigeant, parfois vallonné, parfois constitué de quelques bosses mais rarement de cols et encore moins de haute montagne. Bien souvent, ce sont de petits reliefs qu’il faut passer.

Et sur la route, lorsque le relief se fait ascendant l’utilisateur de pédalier traditionnel avec son « gros » 53 a tôt fait de passer le 39. Il mouline et remonte sa chaine sur la cassette pour avoir une cadence optimale.

L’utilisateur de pédalier compact conserve le 50 sur ce profil. En effet, il ne va pas passer le 34 pour éviter d’avoir les « jambes autour du cou ». Il joue également du dérailleur mais en fin de petite bosse, quand la vitesse finit par chuter il se retrouve avec la chaine croisée. La ligne de chaine n’est pas bonne, le rendement n’est pas optimal, sans parler de l’usure plus prononcée. Mais ceci n’est rien par rapport au principal : sa cadence de pédalage est plus basse que son voisin qui roule sur le 39 depuis de longues minutes, avec une plus grande facilité. Il se retrouve très vite à se battre contre le vélo, en danseuse ou assis en force.

Le remède alors pire que le mal.

Alors que cette phase de la sortie n’a que peu d’incidence sur le potentiel du cycliste si elle ne se répète pas, il en va autrement avec la succession des faux plats exposés au vent et des petites côtes qui semblent anodines à première vue.

 

 

36/52 le bon compromis ?

 

Depuis quelques saisons, les fabricants, probablement conscients du problème évoqué, ont sorti le « semi compact » sous la forme d’un 36/52. Si cela n’est pas forcément la solution à toutes les phases rencontrées en route cela permet de mieux envisager les hésitations entre petit et grand plateau et de garder le petit plateau plus longtemps.

 

 

LA solution existe-t-elle ?

 

Il est évident que pour le cyclosportif de niveau moyen souhaitant boucler une Etape du Tour, il n’y a guère de salut en dehors du pédalier compact (voire semi compact) associé à une cassette correspondant à son niveau, c’est-à-dire avec un 27, 28 voire 32 dents.

Mais en dehors de cette pratique cycliste qui ne correspond finalement pas à l’immense majorité des kilomètres parcourus annuellement, même un cycliste de niveau moyen évoluant dans une zone vallonnée ou entourée de cols de quelques kilomètres, aura souvent plus d’avantages à rouler en plateaux de 39 et 53 associés à une cassette montant jusqu’à 28 dents.

Sur ses parcours d’entrainement, si ce cycliste roule 99% du temps au-delà de 13-14 km/h, il s’agit probablement de la meilleure combinaison.

 

  

Jeux par élimination : la saison continue avec le Tour de Catalogne

Très appréciés des membres de VCN, les Jeux par Elimination continuent à l'occasion du Tour de Catalogne. Pour participer, rien de plus simple, rendez-vous sur les forums de VCN dans la partie Jeux, ou suivez directement les liens ci-dessous. Nous rappelons également à tous les joueurs que pour l'AT, le principe est inverse, c'est à dire qu'il faut trouver à chaque étape, le dernier coureur qui franchira la ligne.

 

Tour de Catalogne par élimination : http://www.velo-club.net/forum/elimination/65031-tirreno-adriatico-par-elimination

 

CdT par élimination : http://www.velo-club.net/forum/elimination/65050-engolatac-2017-par-elimination

[Cyclosport] : Compte rendu de Paris Nice Challenge (11 mars 2017)

 

 

Compte rendu Paris Nice Challenge (11 mars 2017)

 

Tout le monde connaissait l’Etape du Tour. Aujourd’hui c'est Paris Nice Challenge qui est en train de construire sa renommée auprès des passionnés de belles organisations, ASO oblige…

 

 

C'est ici la dernière étape de Paris-Nice, la vraie course des pros qui servait de réjouissance aux amateurs la veille de l'épreuve, sous forme de randosportive, puisque seules les ascensions de certains cols étaient chronométrées.

 

Environ 1200 cyclistes ont répondu présent, sur 2 parcours splendides de 80 et 110 kilomètres dans l'arrière pays niçois, sous une température quasi estivale.

 

 

Le premier départ a été donné à 9h place Masséna, pour une vingtaine de cyclistes, puis des départs de petits groupes équivalents toutes les minutes. Avec une route ouverte à la circulation et par conséquent un respect absolu de la signalisation demandé aux participants.

 

Après une vingtaine de kilomètres de plat, les réjouissances du jour ont démarré avec le col de Châteauneuf, suivi du col de Calaison, puis de la montée la plus dure du jour sur Peille et le col de St Pancrace, avant de rejoindre la Turbie et de plonger sur Nice. Les cyclistes ont ainsi pu apprécier la performance d’Alberto Contador et ses « collègues » sur cette même montée.

 

 

 

Cette randosportive a permis d'offrir de beaux moments de convivialité, notamment aux 2 ravitaillements où les participants n'ont pas hésité à s'attarder, mais aussi de belles parties de manivelles dans les parties chronométrées. Cette formule recueille de plus en plus de suffrages auprès des organisateurs, notamment car elle permet de s’affranchir en partie de l’épineux problème des autorisations préfectorales : celles-ci donnent plus facilement leur accord si le chrono court seulement sur les ascensions.

Sur Paris Nice Challenge, s’ajoutent aussi les contraintes liées au plan Vigipirate renforcé dans la région, suite aux événements tragiques du 14 juillet dernier.

 

Les paysages étaient somptueux tout au long du parcours, ce qui a notamment ravi les participants étrangers venus nombreux. Seul bémol, quelques chutes, heureusement sans gravité, mais qui auraient pu être évitées avec un peu plus d'attention et de respect des règles cyclistes de bonne conduite, mais aussi celle de ne pas préjuger de ses capacités dans les descentes parfois très techniques sur les routes sinueuses du Var.

 

 

 

Texte et photos : Martine Faure