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document.write(' - Nicolas Vogondy autorisé à reprendre la compétition
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document.write(' - Interview exclusive d\'Anthony Charteau
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document.write('Interview d’Anthony Charteau (Bbox Bouygues Telecom)
Les bras levés en forme de V comme Victoire, un beau maillot jaune sur les épaules, Anthony Charteau franchit la ligne d’arrivée et remporte le 1er succès français de cette saison 2010. La Tropicale Amissa Bongo ! Le vendéen décroche le classement général de l’épreuve avec 11 secondes d’avance sur Ian MacLeod (MTN Cycling Team) et 19 secondes sur Julien Loubet (AG2R – la Mondiale). Il s’impose également lors de la 4ème étape.
Revenu cette année dans la bande à Jean René Bernaudeau, Anthony n’a donc pas attendu longtemps pour s’imposer comme leader de son équipe sur certaines courses et comme capitaine de route sur d’autres.
Le français a, d’ailleurs, beaucoup appris aux côtés de Valverde et Luis Léon Sanchez (Caisse d’Epargne). Il porte aujourd’hui un regard avisé sur le cyclisme français, sur la suite de sa carrière et sait que cette année 2010 sera très importante pour son équipe.
Le début de saison sera, d’ailleurs, révélateur de l’état d’esprit des coéquipiers de Pierre Rolland, Thomas Voeckler et Pierrick Fedrigo.
« Mon souhait, cette année, est que J.R trouve un sponsor pour 2011 ! »
Vélo-club.Net : Cette 1ère victoire a t-elle une saveur particulière pour vous ? C’est la 1ère victoire française de la saison.
Anthony Charteau : C’est vrai, je n’avais pas réfléchi au fait que cette victoire au classement général de la Tropicale Amissa Bongo soit le 1er succès français de la saison 2010. Sinon, j’aime bien cette course. La chaleur et l’humidité sont des conditions que j’apprécie. Néanmoins, il fallait faire attention et essayer de suivre toutes les attaques. Nous avions donc coché la 2ème étape.
VCN : Pourquoi ?
A.C : Il y avait une côte de 3 km de long et des bonifications à prendre en cours de route. Je me méfiais également de David Moncoutié (Cofidis). C’est comme cela que j’ai pris 7’’ d’avance. Ensuite, avec J.R (Jean-René Bernaudeau), nous avons monté une stratégie lors de la 4ème étape. Il y avait également une bosse à 500 mètres de l’arrivée. Nous sommes partis à trois et je gagne le sprint.
VCN : Et votre équipe ?
A.C : C’est la 1ère fois que je dis à l’équipe : « les gars, je peux gagner ! » Ils ont fait un boulot extraordinaire. Comme d’habitude chez Bbox ! Cette victoire me rassure sur mes possibilités et sur l’état d’esprit du groupe.
VCN : Et maintenant ?
A.C : Il est certain que j’ai à cœur, pour commencer, de réussir mon début de saison. Maintenant, sur le grand Prix de la Marseillaise, ce ne sera pas évident. J’espère également qu’il n’y fera pas trop froid. L’équipe est motivée. Nous sommes solidaires les uns des autres et l’ambiance est excellente. Pour moi, c’est le point crucial de ce début de saison.
VCN : Lequel ?
A.C : Celui de créer un gros collectif. Comme je l’ai trouvé pendant mes années avec les équipes de « Vendée U », puis de « Bonjour » et pour finir « la Boulangère ». Certes, nous sommes des coureurs professionnels et nous sommes payés pour gagner. Néanmoins, pourquoi pas ne pas y ajouter la notion de plaisir ?
VCN : Quels sera votre rôle au sein de l’équipe ?
A.C : Un rôle de leader quand l’occasion se présentera. Quand je serais en pleine possession de mes moyens ! Je suis un coureur résistant et puissant qui peut enchaîner les courses. Sinon, j’aurais un rôle de capitaine de route pour accompagner le plus loin possible, en fin de course, Thomas (Voeckler), Pierrick (Fedrigo), Pierre (Rolland) ou Yuri (Trofimov).
VCN : Pourquoi ?
A.C : Je veux décharger de ce rôle ces quatre coureurs qui auront d’autres choses à faire que celui d’être également le capitaine de route de l’équipe. J.R ne m’a pas recruté seulement pour mes résultats mais pour m’occuper aussi de ce rôle de capitaine.
VCN : Jean-René Bernaudeau semble vouloir reprendre un peu la fonction de directeur sportif. Pourquoi ?
A.C : C’est moi qui ait entrepris cette démarche. Je crois que JR éprouve le besoin de revenir dans la voiture de course. Il a plus que jamais la passion et l’amour du vélo. Lorsqu’il était directeur sportif, nous ressortions transcendés des briefings d’avant course. Il savait nous motiver sans nous mettre pour autant la pression.
VCN : Quel sera votre calendrier de début de saison ?
A.C : La Marseillaise donc puis le Tour Méditerranéen. C’est une course qui me convient. Le Faron est une bosse pour puncheur. Je peux y faire quelque chose. Ensuite, je courrai le tour du Haut Var. J’aime cette course depuis que je suis néo-professionnel. Je ferai ensuite Paris Nice ou Tirreno-Adriatico. Cela dépendra de ma condition, des résultats et des choix de l’équipe. Rien n’est décidé pour l’instant.
VCN : Vous qui avez vécu deux ans au sein d’une équipe Franco-espagnole (Caisse d’Epargne), quel regard portez sur le cyclisme français ?
A.C : En Espagne, nous avons une vision différente du cyclisme. Les espagnols ajoutent à la recherche de performance la notion de plaisir. Avec le recul qui est le mien aujourd’hui, même si les français parviennent à avoir des résultats, cette notion permettrait à mon sens d’en avoir plus. Maintenant, le cyclisme français n’a toujours pas de vainqueur potentiel du tour de France. Mais, nous pouvons y remporter des étapes. Nous pouvons également gagner des courses pro-tour, des classiques. En faut, vous savez, il n’y a que 4 à 5 grands leaders dans le cyclisme international. Pas plus.
VCN : Etre équipier en France et équipier en Espagne, est-ce vraiment différent ?
A.C : Sans aucun doute ! La notion d’équipier est plus forte en Espagne. Etre équipier n’est pas une honte. Un équipier gagne bien sa vie aussi.
VCN : Votre analyse est celle d’un directeur sportif. Aimeriez vous le devenir après avoir fini votre carrière de coureur ?
A.C : Je n’ai que 30 ans et je compte bien courir 5 ans de plus. Ensuite, il est vrai que, comme je suis sur un vélo depuis l’âge de 13 ans, je ne compte pas zapper mon sport du jour au lendemain. Mais, j’aimerais aussi monter un autre projet.
VCN : Lequel ?
A.C : J’aimerais vivre au moins un an dans le milieu automobile. Celui des rallyes-raid. J’aimerais une fois dans ma vie courir le Dakar.
VCN : Le tour de France 2011 partira de Vendée. C’est une date à retenir pour un vendéen, non ?
A.C : A double titre ! Je n’ai jamais eu la chance de partir de Vendée avec le tour de France (dernier départ à Fromentine en 2005). Ensuite, courir le tour devant les gens de sa région qui adorent ce sport, ce doit être énorme.
VCN : Janvier est le mois des souhaits. Quels sont les vôtres ?
A.C : Que J.R trouve un sponsor pour 2011 justement ! Le fait que le tour parte l’an prochain de Vendée pourrait l’y aider. J’y fais entièrement confiance.
VCN : Avec un partenariat du Conseil général de Vendée, peut-être ?
A.C : Une collectivité publique ne peut pas, du moins il me semble, s’engager seule et sur un an, pour monter une équipe cycliste. Maintenant, c’est sur, les vendéens seraient heureux que leur équipe puisse courir ce tour 2011 qui partira de chez eux. Ils portent vraiment un gros amour pour le cyclisme.
Propos recueillis par Frantz Delagrange le 28 janvier 2010
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document.write(' - Interview exclusive de William Bonnet
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document.write(' - Présentation des équipes françaises 2010 (Volet 2: Bbox Bouygues Telecom)
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document.write(' - Vincent Jérôme hospitalisé
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document.write('Le coureur de la formation Bbox Bouygues Telecom, Vincent Jérôme, a été opéré d\'un staphylocoque doré, suite à de nombreuses chutes l\'an passé. Le vainqueur du Tour du Doubs en 2007 a été hospitalisé en urgence et devra respecter une période de repos de plusieurs semaines, l\'obligeant à rater le début de saison 2010. Source: l\'Equipe
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document.write(' - Bbox: de Time à Colnago
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document.write('La formation Bbox Bouygues Telecom de Jean-René Bernaudeau roulera la saison prochaine sur les cycles Colnago. Un changement de look total pour l\'équipe vendéenne, jusque-là fidèle à Time, depuis les années Bonjour et Brioches La Boulangère. "C\'est une marque historique et très prestigieuse", avoue Bernaudeau, certainement soucieux d\'apporter du changement, du fait de l\'arrêt du sponsoring de l\'opérateur de téléphonie mobile, à la fin de la saison 2009.
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document.write(' - BBox Bouygues Telecom avec Bonnet et Voeckler à Paris-Tours
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document.write(' - Voeckler : je n\'ai pas envie de finir la saison sur une mauvaise note
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document.write(' - Voeckler : nous arrivons en outsiders
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document.write(' - William Bonnet très motivé pour la fin de saison
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